Deux cons. |
L'objectivité de la minorité. |
L’ouverture d’un nouveau blog, c’est toujours un vrai moment d’émotion. La beauté d’une naissance immaculée, sans l’odeur. Souvent, le bébé a les yeux de son papa. Et parfois, le papa est moche, alors les affaires se compliquent.

Ces derniers jours ont vu la mise au monde de FranceWideWeb, un blog qui se veut être la nouvelle référence de l’actualité des start-ups françaises (l’originalité est au rendez-vous, donc). Le “prestige” affiché méritait que l’on s’attarde néanmoins sur son lancement. Décevant. La question nous est donc venue à l’esprit : Comment bien rater le lancement de son blog ?
Au travers de ce tutorial, vous découvrirez qu’en suivant consciencieusement quelques étapes, vous pourrez à votre tour louper le lancement de votre blog professionnel.
L’erreur originelle. La plus facile à deviner, pourtant, mais tout le monde tombe dedans, pour autant.
Le premier billet doit absolument ne parler de rien, si ce n’est de l’objectif de votre blog, du prestige de ses auteurs (qu’il faudra éviter de mentionner, si possible), et de la qualité des articles à venir. Dans le meilleur des cas, essayez de promettre des articles ou chroniques que vous n’écrirez jamais.
Longtemps réservée aux refontes de blog, l’écriture d’un billet sur le design de son propre blog peut aussi s’appliquer à son lancement.
C’est vrai que lorsque l’on s’inspire du design des plus grandes réussites du Web, il faut le dire ! Bonus : si vous avez un blog français, essayez d’utiliser des mots anglais, ça fait chic. Après tout, “header”, c’est bien plus classe que “entête”, ou “bandeau”. L’anglais fait professionnel, ne l’oubliez pas.
Deuxième bonus, si vous souhaitez poursuivre le running gag (professionnel, vous voyez ?) du premier billet, faites des prévisions sur la prochaine refonte de votre blog qui n’a pas encore démarré. Succès garanti.
Assez parlé de vous, il faut à un moment remplir votre blog de vrai contenu, mais pas n’importe comment. Ou plutôt, si, n’importe comment, de préférence.
Au cours des deux premières étapes, vous avez normalement réussi à établir un climat de confiance avec votre lectorat naissant. Le but de cette dernière étape est de l’anéantir, sans option Copenhague. Contrairement à ce qu’elle laisse paraître, cette phase est encore moins compliquée que les précédentes.
Admettons que vous ayez un blog d’information, qui se veut objectif. Prenez dans ce cas-là une information inquiétante que même les plus corrompus auront la décence de ne pas bloguer, par peur de représailles. De cette information, récupérez le communiqué de presse. Recopiez-le, en précisant que vous parlez de vos amis, que c’est une formidable nouvelle, et enfin, omettez de faire une vraie analyse.
Et voilà, votre nouveau blog est une vraie déception pour tout le monde, y compris pour vous si vous avez bien fait les choses !
Vous l’aurez compris à travers ce petit didacticiel, il est très simple de louper le lancement de son blog. Mais gare à vous, la suite n’est pas à la portée de tout le monde ; seuls les meilleurs arrivent à garder la médiocrité dans la continuité (comme sur ce blog, par exemple). Faire des billets sponsorisés est un bon exemple de continuité.
C’est dans ces moments-là où on se dit qu’il aurait été une bonne chose de décongeler le bébé.
Quand l’amour-propre ne tient qu’à si peu de choses.
Pour les gens qui ont besoin d’une explication de texte, réponse chez Gonzague.
Quand opportunisme rencontre opportunité.
Une vidéo #motoblur par deux cons.
Classements, sexe et tractations.
Une vidéo par deux cons.

Le Web est un endroit formidable pour les affaires. Lieu de toutes les opportunités, tout est bon pour se faire un nom sur la toile. Malheureusement, ce qui en fait son avantage est aussi son inconvénient majeur : Une réputation entière peut avoir autant de bases solides que ce blog a de billets sponsorisés.
L’épisode d’aujourd’hui se concentrera sur le business plan d’une start-up Web 2.0 américaine atypique, que je reformulerai par : Comment récupérer 12 millions de dollars avec un client Twitter.
Reprenons l’historique de cette société.
Fin 2007, Loïc Le Meur, Web entrepreneur et blogueur le plus lu de France (à l’époque), annonce qu’il part s’installer aux USA pour monter sa nouvelle entreprise. Projet tenu secret jusqu’au lancement. Seesmic, le Twitter de la vidéo, est censé révolutionner le monde de la discussion comme l’ont fait les blogs en leur temps. Loïc, premier blogueur de France, n’a donc pas eu de mal à convaincre avec ces quelques mots ses amis Business Angels (étant lui-même Business Angel de longue date) d’investir dans sa nouvelle société.
6 millions de dollars sont ainsi injectés. Nous sommes à l’époque de la folie Youtube, cette somme paraît donc justifiée pour soutenir les coûts liés à la bande passante et à l’hébergement d’un service vidéo mondial.
Cependant, nos amis investisseurs ont oublié un détail important : La dernière entreprise créée par LLM date de la première bulle Internet. Malgré ses postes importants au sein de la société Six Apart, il n’a jamais eu à créer de nouvelle entreprise en partant de zéro depuis plus de 5 ans. Et les premières erreurs se feront vite remarquer : Une interface Web déplorable tout en Flash, un hébergement basé sur des serveurs dédiés low-cost (Dédibox), incroyable lorsque l’on compare avec les sommes en jeu et la qualité de ses partenaires.
Le résultat s’en fait vite ressentir : Malgré une nouvelle interface, une communication intense et l’intégration de la vidéo à un client Twitter renommé (Twhirl) via le rachat de celui-ci, force est de constater que le service ne décolle pas.
Et puis la crise passe par là, fin 2008, un tiers des personnes travaillant chez Seesmic a été remercié. LLM annonce vouloir supprimer tous les postes qui ne sont pas indispensables aux USA (ayant installé une filiale en Roumanie pour ses développeurs).
Seesmic ne va pas tarder à refaire parler de lui, pour opérer un des plus grands changements de cap que la Silicon Valley ait connu ces dernières années. La société annonce la mise à jour de son client Twhirl, renommé en Seesmic Desktop pour l’occasion. Surprise : La vidéo n’y est plus présente ! Et le portail sera changé quelques mois plus tard pour une page de présentation de l’application, mettant les quelques derniers milliers de fidèles au placard.

La nouvelle page de Seesmic Video, parfaite pour faire peur un soir d’Halloween.
La communauté se déchaîne, et Loïc n’arrive plus à tenir sa langue de bois habituelle consacrée à ses amis journalistes.
“Pas assez de croissance, on laisse tout, on attend. […] Je pense toujours que ça va décoller, mais… dans des années.”
Source : Vidéo Seesmic
“Je dois faire survivre ma société […] mais je reste fidèle à Seesmic. Si je n’ai pas fait de vidéo sur la migration de seesmic.com c’est à cause d’un problème technique, je n’avais pas prévu le fuseau horaire.”
Source : Vidéo Seesmic (NdA: concernant sa fidélité, sa dernière vidéo Seesmic date d’il y a 124 jours)
“Ce n’est vraiment pas ce que j’espérais que ça devienne.”
Source : Vidéo Seesmic
LLM fait ainsi face à un cuisant échec (ce que l’on traduit habituellement par “un fabuleux défi” en langue de bois entrepreneuriale). La nouvelle stratégie est simple : s’appuyer sur la seule personne compétente de la société (créateur de Twhirl), reprendre le nom médiatisé de Seesmic, et en faire un client AIR à la mode des colonnes (portée en étendard par Tweetdeck). Solution simple, simpliste. Comment espérer monétiser ces clients un jour ?
A peine lancée, son application se fait critiquer au même titre que l’interface Full Flash du temps de Seesmic Video, par ses propres investisseurs :
@arrington: @loic - you are a friend and I’m still an investor in seesmic. And I repeat, Seesmic Desktop is not ready for primetime. Unusable.
Source : Twitter
Malgré ces revers, une intense communication autour du produit (un point fort de LLM que nul ne saurait lui retirer) permet à Seesmic Desktop, puis sa version Web, de gagner quelques parts de marché. A ce jour, Seesmic est le sixième client Twitter le plus utilisé avec 3 % de parts de marché. Son homologue TweetDeck étant le premier client Twitter (derrière le site Twitter lui-même) avec 11 % de parts de marché, et ce de manière stable au cours des derniers mois.
Comment expliquer cet écart ? TweetDeck offre un meilleur produit, plus abouti, et s’est construit avec une vraie communauté, non à coups de millions de dollars. TweetDeck s’est lancé de rien, avec un seul développeur (toujours le seul à l’heure actuelle), avec une idée originale et bien mise en oeuvre, qui en fait aujourd’hui un leader indétrônable sur les clients Twitter à colonnes.
De plus, l’objectif de grossir sa base utilisateurs (raison pour laquelle Seesmic a abandonné la partie vidéo à l’origine) ne semble même pas être atteint, puisqu’après six mois d’exploitation, le trafic a tendance à revenir vers le trafic de Seesmic Video au début de l’année :

Il est bien sûr trop tôt pour annoncer la mort de Seesmic, mais nous pouvons déjà en tirer des leçons intéressantes sur le monde des start-ups :
Cela ne vous rappelle rien ?
Ces 8 leçons proviennent d’un article de Loïc Le Meur lui-même (Loic Le Meur’s Ten Rules For Startup Success).
Pour conclure sur une note plus humaniste, Seesmic Video était, il faut le reconnaître, une belle utopie qui a su faire rêver nombre de personnes parmi vous et moi (surtout vous, quand même).
Dans la Blogosphère, il est de bon ton de guetter le moindre faux-pas de la presse écrite. Les Blogueurs qui crachent sur les journalistes systématiquement ont cette animosité hooliganesque et aveugle qui les rapproche davantage des supporters de l’OM/PSG que des intellectuels ardents d’antan. Les Blogueurs sont persuadés que les journalistes sont élitistes, convaincus qu’ils méprisent leur amateurisme et qu’ils sont jaloux de leurs privilèges.
Suite à la polémique sur les billets sponsorisés de certains blogueurs qui ont oublié/choisi de ne pas mentionner le caractère rémunéré d’un avis sur la dernière série Canal +, Libération, un brin en retard et en droite ligne des billets de l’autre con et de Gonzague, a choisi de dénoncer le publi-rédactionnel sur les Blogs avec un titre fort bien trouvé : « Le publi-rédactionnel gonflé à Blog ». Mais. Libération ne serait pas bien placé pour railler les billets biaisés puisque le quotidien aurait, selon le site Arrêt sur images, osé un billet lisse sur la Suisse avec la mention ”publi-information” sur la dernière page.

Gilles Klein, rédacteur de l’article sur Arrêt sur images, souligne le manque de critiques à l’égard de la description de la Suisse et avance subrepticement que la cause de cette platitude ne peut être que publicitaire. Etant donné qu’il est difficile de retrouver un vieil exemplaire papier d’un supplément Voyages de Libération, il est évidemment peu aisé de se faire sa propre idée. Sauf que théoriquement, la platitude descriptive n’est pas forcément emblématique d’un contenu publi-rédactionnel. Que l’on excuse mon scepticisme, mais le fromage suisse n’a jamais délié les langues de vipères. Tout au plus leurs papilles. Et il serait honnête de reconnaître que la Suisse est un fort joli pays, et qu’il n’est guère difficile de s’enthousiasmer pour le confort champêtre et Cosy helvétique. C’eût été un article vantant la beauté de Toulon ou de Charleroi, j’aurais crié en premier au loup corrupteur. Mais le tourisme est tout de même une source conséquente de revenus en Suisse, qui n’a rien d’une horreur territoriale.
En pratique, le quotidien a plusieurs frais à charge, que ce soient les frais d’impression ou les salaires des journalistes. Il y a par conséquent de fortes chances que le « Spécial Voyages » soit entièrement sponsorisé ; sans que ce soit honteux. En qualité de supplément, il ne fait pas réellement partie du journal. Un supplément n’est pas un contenu journalistique, que ce soit d’analyse ou d’investigation, et les questions d’éthique sur l’abus publicitaire ne se posent que quand les limites entre contenu et publicité sont triviales. (À l’instar de la presse féminine). La ligne est bien définie, et sur ce plan, le journal est irréprochable.
Donc. Quand bien même Libération aurait cédé à la tentation du supplément publi-rédactionnel, ça ne compromet en rien la légitimité du quotidien à critiquer le procédé du sponsor caché. En effet, sans la simultanéité des billets sur Kali, nous n’aurions sans doute jamais saisi la nature des billets. Non pas que ce soit gravissime ; mais ça aurait franchement tourné en bourrique les nombreux lecteurs (dont moi). Etant donné que les Blogs tirent leur popularité de leur proximité sympathique avec ces derniers, c’eût franchement été une raison de rompre avec lesdits Blogueurs ; qui n’ont d’ailleurs pas hésité à « emmerder » les mécontents.
Le mal est réparé, la leçon sue, les sourires revenus. Toutefois, ce n’est pas une raison de déverser sa haine sur Libé, cet étranger à la Blogosphère qui opine sans vergogne. Non, le quotidien n’est pas un hôpital se foutant de la charité. Plutôt une clinique qui se moque de l’hôpital qui n’avait pas eu le courage de parler de ses subventions.
Le passage vers le côté obscur de la blogosphère.
Une vidéo par deux cons.
Après avoir consacré quelques paragraphes à dénoncer (et non déférer) certains blogs de grande qualité monétaire, les deux cons voulaient aujourd’hui vous donner des conseils, pour que vous puissiez à votre tour avoir un blog de grande qualité monétaire. Ne nous remerciez pas !
Il n’est évidemment pas nécessaire d’avoir une société pour avoir un blog, ni même pour le monétiser (une simple déclaration en profession libérale suffit, Cerfa 2035). Cependant, dans une optique de crédibilité, il n’est jamais bon de mentionner être une société lorsque ce n’est pas vrai. Après tout, un blog est la contraction de “web log”, journal toileux (en canadien).
C’est en faisant quelques minutes de recherches que nous pouvons par exemple trouver qu’un Groupe Média n’est autre qu’un Auto Entrepreneur (it’s in the GAME — jeu de mots à solutionner en commentaires).

Source Twitpic — Origine Infogreffe et Twitter
L’objectif de ce billet est avant tout d’avoir un blog de qualité monétisable, il faut donc tenter de gagner un peu d’argent avec. L’autre option serait de faire un appel aux dons, mais si un jour vous décidez de vivre de votre blog, attention aux réactions !
Comment gagner de l’argent avec un blog ? En ayant du contenu original ! C’est la solution la plus facile (à imaginer), mais aussi la plus difficile (à mettre en oeuvre). Par exemple, sur ce blog, nous voyons quelques similitudes de contenu avec un de ses blogs concurrents. Fâcheux lorsqu’il s’agit de textes pour vendre de la publicité (voire des billets sponsorisés, dédicace à Adolf).

Point subtil mais ô combien important lorsque vos lecteurs s’intéresseront au contenu de votre blog, l’orthographe est souvent sous-estimée de nos jours. En effet, une mauvaise orthographe peut vous faire perdre toute crédibilité auprès de votre lectorat ou de vos annonceurs (qui sont les premiers susceptibles de vous fournir du contenu en vous sponsorisant).
Prenons l’exemple d’un billet trouvé dans un blog contenant beaucoup de fautes d’orthographe et de syntaxe, rédigé de plus à la faveur d’un annonceur. L’exemple est flagrant :


On associe souvent blog et podcast, ainsi que l’on associe mauvaise orthographe avec mauvaise élocution. Pour ce quatrième point, nous avons trouvé un blog qui relève le défi de réunir les quatre dans une vidéo d’anthologie. Cadeau bonus de ce billet.
Ainsi s’achève (en beauté) ce billet pour vous permettre de devenir un blogueur professionnel avec quelques conseils simples mais souvent utiles à rappeler !
Si vous créez votre blog professionnel suite à notre billet, n’hésitez pas à laisser un message en commentaire.
PS : Ce billet a été rédigé pendant le passage à l’heure d’hiver, aucune minute n’a souffert durant l’écriture.
L’angoisse dans le quartier général de la blogosphère.
Une vidéo par deux cons.
Ça n’aura échappé à personne, le grand évènement du jour est la sortie de la nouvelle Websérie de Blogbang (ah non Canal+) “Kali”. Lancement à grands coups de billets sponsorisés sur le petit monde des blogs, comme chez Korben, Suchablog, Vinz ou encore Presse-Citron.
C’est intéressant de voir le traitement de ces billets sponsorisés décriés depuis quelques temps par les lecteurs de blogs. Comment continuer à bénéficier des budgets sans perdre l’intérêt de ses visiteurs ?
Première solution, la plus simple : Ne pas mentionner qu’il s’agit d’un billet sponsorisé. C’est le cas chez Korben et Suchablog.
Deuxième solution, la plus lâche : Ne mentionner le billet sponsorisé que si quelqu’un fait la remarque en commentaire. En indiquant évidemment qu’il s’agissait d’un bug de Wordpress, ou qu’on avait tout simplement oublié de le mettre ! Exemple ce jour chez Vinz :

Troisième solution, la plus fourbe : Ne pas appliquer les conseils prodigués aux autres. Mais nous ça nous fait rire évidemment, et à ce jeu on retrouve notre grand winner Presse-Citron.
Dans un billet daté du 12 Octobre, intitulé Articles sponsorisés : le rappel à l’ordre de Google, Eric Dupin nous explique que Google nous invite à dénoncer les liens sponsorisés qui ne seraient pas en attribut “rel=nofollow” pour éviter que les robots ne les suivent pour les indexer. Il conclue par ceci :
Si je suis les recommandations de Google, devrai-je mettre aussi un « rel=nofollow » à ce lien ?
Un trait d’humour ? Pas tout à fait, puisque ses anciens billets estampillés “billet sponsorisé” ont subi un petit lifting à l’image du billet sur le Sony Ericsson w995 donné en exemple dans l’article :

Admirez cet attribut “rel=nofollow” qui s’est ajouté ! Même s’il se dit sceptique sur la question, il applique les règles Google pour éviter de s’attirer les foudres de ses visiteurs. En apparence seulement.
Observons maintenant son dernier billet sponsorisé, sur cette série Kali. Ah j’ai dit billet sponsorisé, pardon, je voulais dire “publicité” ! Puisque c’est ce qui est inscrit en lieu et place de l’habituel préfixe. Ce nouveau terme a sûrement dû le pousser à ne pas mettre en place les conseils de Google appliqués 5 jours plus tôt… C’est sans compter notre vigilance absolue :

Le “rel=nofollow” n’est bizarrement plus de la fête ! Mais… Serait-ce enfreindre les derniers conseils en date de référencement Google ?
Pour conserver une certaine impartialité, je tiens à dire que je n’ai vu aucun lien en nofollow dans les quatre billets sponsorisés d’aujourd’hui (mise à jour du 18 octobre, Eric Dupin a ajouté l’attribut cf. commentaire).
Alors appliquons tous ensemble les conseils d’Eric Dupin, dénonçons-les joyeusement à Google pour garder un moteur de recherche le plus propre possible. Il suffit de rentrer l’adresse du billet puis l’adresse du sous-site Kali de Canal Plus, et le tour est joué.
Un web plus propre, que demande le peuple ? Sûrement pas la même chose que les personnes qui sont payées 1000 à 2000 euros pour le polluer.